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Obésité et maladie inflammatoire des intestins : quel lien entre les deux ?

Une récente étude internationale s'est penché sur le lien entre l’obésité - personnes présentant un IMC supérieur à 30 - et les maladies de l'intestin. Les recherches étaient principalement menées sur les risques de développer une maladie de Crohn (MC) ou la rectocolite hémorragique (RCH).

Obésité et maladies de l'intestin : des résultats éclectiques

L'analyse des résultats de cette étude internationale dévoilent clairement une corrélation entre l'obésité des patients, ceux dont l'IMC est supérieur à 30, et les troubles de l'intestin qu'ils présentent.

L’obésité serait par exemple associée à un surrisque de maladie de Crohn de 34 % par rapport aux sujets ayant un IMC normal, soit compris entre 18.5 et 25. Les personnes dont l'IMC est compris entre 25 et 30 sont considérées comme étant "en surpoids" mais pas souffrant d'obésité.

Autre chiffre majeur, chez les jeunes adultes, le risque de maladie de Crohn augmenterait de 22 % pour chaque point d’IMC supplémentaire.

Aucun lien n'a en revanche été établi entre  n’a été mise en évidence entre obésité et rectocolite hémorragique

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Ces données sont importantes notamment compte tenu de l’augmentation de la prévalence de l’obésité. Sachant que celle-ci est un facteur de risque majeur de développement de maladies inflammatoires. Le surstockage de cellules adipeuses dans le corps humain conduit à des états pro-inflammatoire, directement liés à une surproductions de TNFα ( à l'origine des necroses tumorales ) ou encore de protéine-C réactive.

Au niveau intestinal, l’obésité est également associée à l’augmentation des marqueurs de l’inflammation intestinale comme la calprotectine fécale et à l’augmentation de la perméabilité intestinale. Cependant, malgré la connaissance de ces éléments, l’association entre obésité et risque de MC ou de RCH n’avait jamais pu être démontrée auparavant sur une population aussi large.

Méthodologie de l'étude :

Les données anthropométriques (IMC, tour de hanches), les facteurs sociaux ( (tabagisme, activité physique, alimentation) et médicaux ont permis de crééer 5 groupes de personnes. Les diagnostics de MC et RCH ont été confirmés et vérifiés à partir de données médicales fiables.

Principaux résultats

Sur les 601 009 participants, âgés de 18 à 98 ans, 563 personnes souffraient de MC et 1 047 de RCH.

Les chercheurs ont également prouvé que l'âge du diagnostic de la maladie avait une incidence sur son évolution, ainsi que l'âge des patients. Chez les personnes âgées de 40 et 59 ans , chaque point d'IMC supplémentaire augmentait le risque de présenter des maladies de l'intestin de 35 %, un risque qui passait à  66 % cehz les sujets âgés de 60 ans et plus.

Chez le jeune adulte, chaque point d'IMc augmentait le risque de maladies des intestins de 22 %.

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